mardi 29 juin 2010

Noche de la comida peruana - Départ pour Marcahuasi

Hier, les chefs scouts m'ont invité à la noche de la comida peruana (la nuit du repas péruvien).

Chacun avait apporté un plat typique du Pérou, j'étais chargé de l'Inka-Cola...

La consigne était simple : ne pas déjeuner pour garder de la place pour le dîner.

Les convives étaient attendus chez Carla et Gabriel à 20h. Nous avons commencé le dîner à 22h30... L'heure péruvienne, rien de tel pour nous mettre en appétit !



Aux petits oignons ou aux petits piments, chacun avait soigné son plat.
Papa a la huancaina et ocopa (2 sauces qui accompagnent oeuf et pomme de terre), causa (salade de pomme de terres avec poulet et avocat), escabeche de pollo (poulet, ail, oignons, patate douce)... Et j'en passe.


Après le dîner, pour digérer, petite leçon de salsa !



La soirée se termine par une séance photo, pour garder un souvenir du dernier dîner de "Guillaume le France" dans la maison des chefs de groupe.



A moi de rendre la pareille samedi pour la nuit du repas français !

Mais avant ça, départ ce soir pour 2 jours de rando en solo à Marcahuasi.


Tout est là, près à entrer dans le sac à dos, ingrédients pour risotto, barres de céréales, brosse à dents, dentifrice, jumelles, thé, thermos, harmonica, bonnet péruvien, lunettes de soleil, crème solaire, duvet, médicament contre le mal de l'altitude (je vais passer de 3000 à 4000 mètres), vêtements, bob, papier, stylos, chaussures de marche, banane, chocolat, alu, pommes, cannelle, lampe de poche, harmonica, appareil photo, gros pull, couverture (nuit à 0°).

dimanche 27 juin 2010

Restaurante de la selva - Pernoctada a Chosica

J'ai rajouté les photos au message précédent, que je n'avais pas eu le temps de terminer, c'est un peu plus vivant !

Le WE s'est très bien passé, il a commencé par un restaurant de plats typiques de la forêt péruvienne, vraiment délicieux.

Des jus de fruits dont la saveur ne ressemble à aucune autre, des mélange très originaux (comme le juane de gallina, du poulet, du riz et de l'oeuf enveloppé dans une feuille de bananier), et surtout un bon moment entre péruviens et étudiants étrangers !


Juste après, avant-dernière réunion louveteaux, eux aussi, ça va être difficile de les quitter.

Le thème de la journée était les signes de pistes...




L'église Santa Rosa, devant laquelle ont lieu les réunions, à un petit air de Big Ben...



Je suis ensuite parti avec les chefs scouts de mon groupe rejoindre 3 chefs d'un autre groupe, pour camper à Chosica, dans le but de trouver un lieu pour leur camp de juin. Je leur ai fait découvrir la banane au chocolat à la braise !

Les tentes sont entourées d'avocatiers. Les chefs ont tenté de me surprendre en mettant pendant la nuit un avocat dans chacune de mes chaussures, mais depuis qu'à mon premier camp louveteaux j'ai trouvé un crapaud mort dans ma chaussure, je vérifie toujours !




Carla, la cheftaine de groupe a un sac de couchage assez original !


Programme de la semaine : révisions, randonnée en solitaire à Marcahuasi, un plateau de roches sculptées par le vent et de ruines incas, nuit des plats péruviens organisée par les chefs scouts, dîner français... De quoi bien profiter des derniers instants !

vendredi 25 juin 2010

Half Christmas - Dernier jour à l'USIL

La dernière des 14 semaines de cours vient de se terminer...

Avec une pointe de tristesse, nous avons quitté l'Université, pour entamer une semaine de révisions avant les exams du 2 au 7 juillet.

En plus de la présentation du travail final (dossier et oral) dans chaque matière, la semaine a été riche en événements, j'essaye de venir à bout de ma liste de choses à faire avant de quitter Lima.

Mardi soir, l'Université avait organisé un buffet à la Casa pour fêter la fin des cours. Avec en surprise, un groupe péruvien venu chanter quelques chansons. (J'ai quelques progrès à faire en charango...).





Mercredi, je suis allé visiter la cathédrale de Lima.



Je suis retourné pour la première fois depuis un mois sur la Places d'Armes, qui accueille aujourd'hui un écran géant qui retransmet les rencontres de la Coupe du Monde.


La cathédrale est de pierre très claire, très riche en décorations intérieures, et pauvre en statues à l'extérieur, tout le contraire de la plus belle, Notre-Dame-de-Reims...


Les chapelles intérieures sont toutes dorées, et dans la première repose le fondateur de la ville Pizarro.


Les sculptures à l'intérieur sont bien plus réalistes qu'en France...




Le foot est toujours omniprésent dans les conversations et dans le paysage sonore. D'ailleurs, c'est assez insupportable de suivre un match à la radio (ce à quoi on n'échappe pas dans les combis ou les taxis). Toutes les 2 minutes (ce n'est pas une expression, j'ai vérifié, c'est bien toutes les 2 minutes), une publicité pour un opérateur téléphonique ou un équipementier sportif. Quand ce n'est pas pour vanter les mérites d'une entreprise, c'est un message de l'Etat qui répète sans cesse "El Peru avanza" (pas besoin de traduction pour comprendre). Parfois, ce message n'est pas enregistré, mais se trouve au milieu des commentaires du match. Et les commentateurs n'ont pas peur de faire de la publicité en direct... Exemple ce matin, pendant Brésil-Portugal, au milieu d'un commentaire à la Eugène Saccomano, le commentateur lance "Le ballon pour les Portugais. Nous avons réduit la pauvreté, le Pérou avance, le Portugal aussi avance vers le but, mais c'est la mi-temps, je vais aller boire une petite Brahma (une bière brésilienne)...

Mercredi, c'était l'anniversaire de la cheftaine de groupe, qui pour l'occasion a invité tous les chefs et le clan (les compas) chez elle.


Vendredi nous avons fêté la mi-Noël, 6 mois avant/ après le 25 décembre...
Dîner entre habitants de la casa, poulet paprika, toast au beurre persillé, crème de patate douce, pain perdu allemand...

Un délice, qui ne laisse pas de place au dessert. Chacun d'entre nous a ensuite échangé un cadeau. Ca sent le départ avant l'heure...



Aujourd'hui, nous allons à un restaurant de la forêt, pour goûter des plats qui n'existent qu'au Pérou, puis avant-dernière réunion louveteaux, après quoi je pars en WE de maîtrise avec les chefs scouts.

dimanche 20 juin 2010

Gastronomie - Campamento !

Il ne reste plus qu'une semaine de cours, avec son lot d'expositions finales et de révisions...

La semaine dernière, Pépé (Bidon-Powell) m'a cuisiné une carapulcra, un plat ancien à base de poulet, de pommes de terre, de riz, d'oignon, de cannelle et bien sûr, de piment. Quand les péruviens rajoutent 2 cuillères à soupe de piment, je me contente d'une demi-cuillère, et ça suffit largement.
Depuis mon arrivée à Lima, j'ai gouté de nombreuses spécialités.

Des tamales, du poulet à la purée de maïs, entouré d'une feuille de bananier,


Le lomo saltado : boeuf, oignon, tomates, coriandre, tomates, pommes de terre, accompagné de riz, comme beaucoup de plats.


Il y a également la comida chifa, mélange de tradition chinoise et péruvienne, que l'on peut gouter dans les très nombreux restaurants chifas de Lima, dont certains ont une assez mauvaise réputation (bon anniversaire Jean-Baptiste) à cause de leur hygiène.

Et pour finir, un des rares plats que je n'apprécie pas vraiment, l'anticucho, les brochettes de coeur de boeuf.


La deuxième partie gastronomie de la semaine, c'est la préparation des sushis, grâce aux conseils d'Antoinette. Comme beaucoup de péruviens que nous connaissons à l'Usil, elle a étudié dans une école de chefs, et les spécialités japonaises n'ont aucun secret pour elle.

Pas facile de prendre le coup de main, mais en fin de compte, on a réussi à obtenir de délicieux sushis, j'ai hâte d'en faire de nouveaux !
Toutes les étapes sont importantes, du nettoyage de l'intérieur des langoustines au découpage
du rouleau !


Enfin, en quittant l'assiette pour aller aux verres, nous avons assisté cette semaine en tant qu'étudiants libres à une classe de cocktails, et à la fin du cours, pendant que les élèves rangeaient, j'ai pu faire une algarrobina (lait, sirop d'algarrobina, oeuf, sirop de sucre, pisco, glaçons), un des cocktails les plus connus du Pérou.



Vendredi, après les cours, je suis parti camper à Santa Eulalia (avec Karina et Reinaldo de Porto Rico, Patricia du Pérou, Nash et Wyatt des Etats-Unis, Diana et Valentina de Colombie, et moi) . Pour la moitié, c'était l'occasion de découvrir le feu de bois, les bananes au chocolat cuites à la braise, les étoiles filantes, pour moi c'était l'occasion de revenir à Chosica, où j'avais campé avec les chefs scouts, et pour tous, c'était un grand bol d'air pur, loin de l'air pollué de Lima. Le samedi, après le petit déjeuner (hot-dogs pour les Américains, compote pomme cannelle pour le Français) nous avons fait une randonnée de 2h et demie pour descendre jusqu'à la ville et reprendre un combi pour une heure de route à destination de Lima.



Sur le chemin, on peut voir la terre très seche dans les montagnes et la végétation le long du fleuve qui alimente le barrage du village. Fleurs sauvages, oiseaux rouges, arbres courbés, qui nous donnent un peu d'ombre complètent le paysage.





On est à 1h30 de Lima, et le climat est totalement différent : le soleil tape ! Chapeau, bob ou casquette obligatoire pour éviter l'insolation, il y a des contrôles dans la vallée (non, c'est une farce).


A un an des élections municipales, le nom des candidats envahissent les villages, allant jusqu'aux murs des maisons. Celui-ci sera-t-il prophète en son pays ?


Pour répondre aux commentaires de Nicolas et de Blandine, oui, la version de Shakira est sympa, surtout en espagnol.
C'est plus le mondial qui me suit que moi qui suis le mondial, tous les cafés ont une télé, le foot devient le seul sujet de conversation à l'université, et à la radio, les commentateurs qui crient "goooooooooooooooooooooooooooool" pendant plus de 10 secondes à chaque but ou remplacé la salsa de Porto Rico ou la musique bachata de République Dominicaine.
J'ai regardé 3 matches en 2 semaines, dont les 2 de l'équipe de France, le France-Mexique en direct dans le gymnase (tous les étudiants supportait le Mexique). D'ailleurs, pour la qualification, ça parait "rapado rapado"...



Et en effet, Nico, tu ne fais pas ton lourd, il manquait des conditions pour le don du sang, on trouve plusieurs listes différentes sur Internet, j'ai mis à jour la section Conditions préalables au don de Wikipédia.

lundi 14 juin 2010

14 juin - Charango - Coupe du monde

Lundi 14 juin, c'est la journée mondiale du don du sang. De temps en temps j'écoute sur Skype mon répondeur français, et seul l'Etablissement Français du Sang m'a laissé un message depuis mon arrivée au Pérou, pour me demander si j'étais disponible pour un nouveau don de plaquettes à Reims... Pour info, il faut 9500 dons en France chaque jour, et si 90% des Français se disent prêts à donner, seuls 4% le font... Et vous ? Les conditions pour donner...
Dans certains pays d'Amérique du Sud, le groupe sangun est indiqué sur la carte d'identité (Colombie...). Au Pérou, on peut savoir sur la carte d'identité (qui est aussi la carte d'électeur) si la personne est favorable ou non au don d'organes)...

Vendredi dernier, j'ai réussi à tenir jusqu'à 22h sans connaître le résultat du match ! Oscar, un ami péruvien, l'avait enregistré. Le son était mauvais, tout le monde pensait que c'était à cause de l'enregistrement, jusqu'à ce qu'on apprenne le lendemain l'existence de la vuvuzela, au centre de toutes les conversations.

Le premier match, Afrique du Sud - Mexique, je l'ai vécu pendant un examen. L'université retransmet les rencontres sur grand écran dans le gymnase, j'étais dans le bâtiment juste à côté. A chaque occasion et à chaque but, une grande clameur retentit, et le prof file sur internet pour connaître le score, et nous le donne toutes les 5 minutes (toujours pendant l'examen) ! A la casa, mélange de nationalité, chacun supporte son équipe, Alicia (l'Allemande) est la plus bruyante, à chacun des 4 buts de l'Allemagne on l'entendait depuis la rue ! Les Péruviens, derniers de leur groupe de qualification, supportent le Brésil et l'Argentine.

Dernier mot sur la coupe du monde, c'est bizarre d'entendre Zamina mina (Zangalewa), un chant traditionnel camerounais que j'ai appris avec les scouts en 2001, devenir l'hymne de la coupe du monde, chanté par Shakira...

Comme promis, un petit mot sur le charango.


Le charango n'est pas seulement le nom du 8e album de Yannick Noah, qui a donné la chanson Aux arbres, citoyens, musique d'attente du répondeur de la mairie de Feucherolles il y a quelques temps, je ne sais pas si c'est toujours le cas...
C'est avant tout un instrument à cordes d'origine bolivienne, très répandu au Pérou, de la taille d'un ukulélé. Le son est assez particulier, puisqu'il a 10 cordes, et que sa caisse de résonance possède une forme arrondie.
Une amie de l'université m'a prêté le sien, les accords sont différents de la guitare, du banjo et du ukulele, il y a peu de place pour les doigts et les cordes qui sont assez anciennes sonnent un peu "plastique", mais j'aime bien cet instrument ! Petit entrainement sur Sitting, waiting, wishing, et sur la Poupée qui fait non...


Il reste maintenant 2 semaines de cours, avant les examens et l'arrivée de Quentin, Guigui et Sidonie !

Prochain article : gastronomie (volume 2).

jeudi 10 juin 2010

Arequipa : llamas, pulpo, y "povlo" !

Pendant mes premiers jours à Lima, on m'avait dit que les destinations des bus (les fameux combis asesinos) étaient marqués sur leurs flancs, je pensais que les bus marqués Arequipa allaient jusqu'à la deuxième ville du pays, avant de comprendre qu'ils s'arrêtaient seulement à l'avenue près de laquelle se situe notre casa, l'avenida Arequipa. Depuis j'ai pris ces combis, j'ai donc entendu le cobrador (l'homme qui vend les tickets dans le combis) crier "Arequipa, Arequipa, Arequipa", pour informer les voyageurs de sa destination. Et ce week-end, j'ai finalement découvert cette fameuse ville dont j'entendais parler tous les jours !

Avec Joseph, nous sommes partis rejoindre Claire, de La Bruyère, elle aussi en échange au Pérou, à l'université de La Catolica.

Arequipa est au sud du Pérou, à 15h de bus ou 1h30 d'avion de Lima, et comme les deux trajets revenaient au même prix nous avons préféré la deuxième solution. D'ailleurs, mon avion avait 30 minutes d'avance sur l'horaire prévu, je ne me ferai jamais à l'heure péruvienne... Au sud, l'hiver est beaucoup plus doux, il fait chaud le jour et froid la nuit. Au pied de volcans plus ou moins endormis, la ville est plus calme que Lima (1 million d'habitants contre 10 millions...), moins pollué, mais tout aussi touristique !

La famille péruvienne chez qui vit Claire ne pouvait pas nous héberger, j'ai donc accepté la proposition de logement d'un ancien chef scout de Lima qui vit à Arequipa, rencontré la semaine dernière lors du défilé. Au nom de l'amitié scoute, il s'est plié en quatre pour nous accueillir, il a insisté pour nous faire un double de ses clés, a proposé de nombreuses fois de nous prêter des vêtements, des guides, a acheté du thé et des petits pains... Son dévouement pour nous aider était assez invraisemblable (tout comme ses ronflements) !

Le week-end a été assez sportif : le samedi, nous sommes partis en bus avec Claire, son amie Fanny, et Juan Carlos, leur ami péruvien qui est guide a Arequipa, à une quarantaine de kilomètres d'Arequipa, pour faire du vélo sur la laguna de Salinas (le lac de sel).


A 4300 mètres d'altitude (2000 de plus qu'Arequipa, j'avais un peu de peine à reprendre mon souffle), nous étions entourés de montagnes et d'une cinquantaine de... lamas (llamas en espagnol) !


Toutes les tailles, tous, les âges, et toutes les couleurs sont représentés dans le troupeau. Assez sauvages, ils ne se laissent pas approcher !


Pas d'eau dans ce lac, mais à perte de vue des cristaux de sel parfois mélangés au sable, sur lesquels nous roulons difficilement.


Après une heure sur le plat, nous entamons 35 km de descente sur un chemin de terre et de sable, au milieu de paysages secs ! Les VTT sont de très bonne qualité, mais il faut être prudent pour slalomer entre les cailloux et les trous.

Au cours de la descente, on peut apercevoir un inukshuk vert, certaines pierres étant recouvertes d'une espèce de lichen très dur, qui apparaît en haute altitude... (Je vais faire comme Nicolas, mettre des liens dans le texte, on ne copie que les bonnes idées...).


Petite vidéo des lamas, du lac de sel et de la descente (sans paroles, il y avait trop de vent, j'ai remplacé par la chanson qu'on entend tout le temps à la radio en ce moment, Mi niña bonita de Chino y Nacho).



Beaucoup de poussière (polvo, rebaptisé povlo par Joseph), voila l'état de mes jambes après la descente !


Le lendemain, nous repartons à vélo pour une dizaine de kilomètres, pour faire de l'escalade le long du rio Chile. Pas facile de se frayer un chemin sur les parcours de roches, mes jambes tremblaient en montant, mais c'était un très bon moment !



Sur le chemin, on peut observer les cultures en plateaux, typique des Incas, qui permet d'économiser l'eau, parfois rare dans la région.


Comme toutes les grandes villes du Pérou, le centre est caractérisé par une Plaza de Armas, celle d'Arequipa est particulièrement belle avec sa cathédrale. Agrandissez la photo suivante et cherchez l'erreur sur l'horloge de la cathédrale (au moins, Obélix ne pourra pas y voir "Yves") !


De nombreuses églises en pierre blanche donnent à la ville son surnom : la ville blanche.



Le week-end aura aussi été l'occasion de goûter à quelques délicieux plats péruviens, notamment à base de fruits de mers, avec un peu de trop de poulpe à mon goût (même si, pour citer Frédéric Beigbeder, surtout aujourd'hui, j'aimerais bien revoir le poulpe...).

Retour à Lima pour les cours de mardi, difficile de quitter le soleil pour retrouver le brouillard !

Le défi du jour : attendre 23h pour regarder le France-Uruguay, soit 8h après la fin du match, sans connaître le score (j'ai cours la journée et Oscar, un ami péruvien qui enregistre le match, rentre chez lui à 23h...).

Prochain article : le charango.