lundi 8 mars 2010

Collier hallucinogène ?

Non, rassurez-vous, je ne suis pas tombé dans l'économie souterraine des trafiquants de drogue, et je n'y toucherai pas .
Mais aujourd'hui, au détour d'un marché à Barranco, j'ai trouvé la réponse à une question que je me pose depuis presque 4 ans, depuis mon camp compas au Brésil : qu'est-ce que cette graine marron et noire que j'ai trouvée sur une plage d'Alcantara pendant l'été 2006, et que j'ai sur mon bureau depuis ?

Sans m'y attendre, je suis tombé nez à nez sur la même graine, sur un stand d'artisanat.


Je demande à Lisi, la péruvienne qui nous accompagne, si elle sait ce que c'est.
Elle me répond : "Tu parles de ça ?" en me montrant son collier, qui possède la même graine !
Elle m'explique qu'il s'agit d'une graine utilisée pour faire des bijoux, mais qui possède également quelques propriétés hallucinogènes !


Cette anecdote est la plus marquante de cette journée ensoleillée, pendant laquelle nous sommes retournés, de jour cette fois, à Barranco.

Après une matinée passée à travailler mon mémoire et à discuter avec quelques amis sur Skype, et après un petit saut à l'ambassade de France, pour nous faire enregistrer, nous sommes partis sur une plage, pour nous oublier un peu les 28°C de l'extérieur.

Pour cela, nous prenons un bus à l'allure d'un grand Cournil. A côté du chauffeur, une icône de Jésus, et une petite lumière rouge comme dans les églises, pour rappeler la présence de Dieu, qui n'est pas de trop pour nous éviter des accidents qui peuvent arriver dès qu'une voiture en double une autre (lorsqu'il y a du monde sur les routes, l'état de la circulation ressemble à la place de l'Etoile à Paris).

Dans les bus de Reims, le chauffeur ne part pas avant que la porte ne se ferme, et pour que cette porte se ferme, il faut qu'il n'y ait personne devant. Cette précaution est inutile ici, puisqu'une fois le bus parti, le vendeur de billets met de longues et angoissantes secondes à fermer la porte à l'aide d'une ficelle. C'est également lui qui descend sur le trottoir à chaque arrêt pour crier les destinations du bus (et comme nous habitons près de l'avenida Arequipa, nous guettons les cris "Arequipa, Arequipa, Arequipa, Arequipa" !).

Jay a installé un hamac sur la terrasse, très agréable pour se reposer à la tombé de la nuit (le jour disparaît en 10 minutes entre 18h20 et 18h30).
Jay l'a testé, une fois dedans, il est comme un pacha qu'hamacs et terrasses comblent de joie, et éclipsent un moment la fatigue due à la chaleur (phrase un peu lourde, mais je ne voyais pas comment le dire autrement !).

Petite précision sur mon nouveau nom Guilmore : il a été préféré à Guilorme ou Gaylord...
Je commence à m'y faire !

Petit mal du pays ce soir en regardant quelques photos, ça passera j'espère !

Demain, l'université nous accueille pour un petit déjeuner et les premiers cours !

Et dimanche, j'ai rendez-vous avec un chef du groupe scout "Santa Rosa de Lima" pour me présenter à la "tropa", que je verrai de temps en temps le dimanche, si tout se passe bien !

1 commentaire:

  1. Bonjour! Merci pour ton petit mot. J'aime l'esprit sous lequel tu as placé ici ce 8 Mars! ;)
    Bonne chance à toi, je reviendrai régulièrement jeter un coup d'oeil à ton récit!

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